pour le compte des éditions Animae (leduc), Julie et moi travaillons main dans la main sur des contenus originaux dédiés aux réseaux sociaux, en particulier instagram. elle est la garante experte de la véracité et la crédibilité de ces formats destinés à une communauté grandissante d’abonnés passionnés par le développement spirituel. rencontrée chez prisma média, groupe de presse dans lequel nous avons évolué avant de nous lancer chacune à notre compte, elle nous raconte son quotidien de slasheuse, entre journaliste, attachée de presse et fondatrice d’un gîte d’expérience : nostradomus.
Son Instagram : @apprentie__sorciere
Son Linktree : https://linktr.ee/julie.destouches
Mel : Salut Julie ! Ton parcours est rythmé par du journalisme, un travail d’attachée de presse et la création d’un lieu, « NostraDomus » : comment ces différentes casquettes s’articulent-elles au quotidien ?
Julie :« J’ai le journalisme dans la peau depuis toujours, c’est une passion d’enfance. Après plus de 20 ans dans un grand groupe de presse, je me suis lancée en solo. Et c’est là qu’est née cette idée de gîte d’expérience. Mon envie ? Faire expérimenter aux gens les solutions que j’ai testées et qui m’ont changé la vie. J’ai beaucoup écrit d’article et raconté en vidéo, j’ai envie à présent de plus de concret et de rencontres tangibles. Entre temps, les éditions Leduc / Animae qui me connaissaient depuis longtemps m’ont proposé de les accompagner en relations presse. Un régal de rencontrer des auteurs pointus et de mettre en lumière leurs livres de développement spirituel. »
Qu’est-ce qui t’a menée vers les questions ésotériques et le développement spirituel, à titre personnel et professionnel ?
« J’ai toujours adoré la philosophie et la psychologie et, dans la presse, c’est assez peu traité à part dans des tests de personnalité succincts. Quand je travaillais pour FemmeActuelle.fr, je m’occupais de rubriques très variées comme la cuisine, le tourisme, le jardin… et l’horoscope ! J’ai traité ces sujets comme les autres, en enquêtant et en recoupant les infos. L’astrologue du mag, Marc Angel, est aussi sympa que talentueux. Il m’a mis sur le chemin… et je suis allée jusqu’à me professionnaliser. Cette science humaine est si riche que je n’aurais pas assez de toute une vie pour l’étudier. »
Le nom « NostraDomus » a évidemment une résonance particulière : quelle est la genèse de ce gîte et l’univers que tu as voulu y créer ?
« Tout a commencé avec un dôme délabré sur lequel je suis tombée par hasard (s’il existe…) dans une forêt et qui m’a bouleversée de beauté. Je mûrissais l’idée d’un lieu d’expérimentation des dimensions subtiles et vibratoires et ce bâtiment géodésique était parfait pour s’immerger. Je suis installée près d’Anet, à 1h de Paris, où se trouve un magnifique château créé par Diane de Poitiers. Cette femme, une alchimiste incroyable, était la favorite du roi Henri II, grande rivale de Catherine de Médicis, celle-la même qui fit monter à la cour l’astrologue-médecin Michel de Nostredame, alias Nostradamus. De Notre Dame à Notre Dôme, il n’y avait pas loin. Aujourd’hui, je traduis NostraDomus, en mauvais latin, par « notre maison ». Et je propose de l’envisager dans toutes ses dimensions : notre maison, c’est à la fois notre corps, qui abrite notre esprit, mais aussi la maison dans laquelle on vit, tout comme la planète qu’on habite. Tout est relié et prendre soin de l’un, c’est le faire pour l’autre aussi.«
En tant qu’attachée de presse, comment abordes-tu la communication autour de sujets parfois considérés comme « sensibles » ou « marginaux », comme l’ésotérisme ou la spiritualité ?
« C’est vrai qu’il y a parfois un tabou autour de l’astrologie, la médiumnité ou le magnétisme. Alors que les questions existentielles sont aussi universelles. L’homme s’est toujours interrogé sur le sens de sa vie. Ces pratiques ne sont que des outils pour cheminer dans nos questionnements. Les récentes recherches, en particulier en physique quantique, valident les dimensions vibratoires du monde. Et ce n’est qu’un début ! Je suis persuadée que les prochaines avancées lèveront le voile sur bien des questionnements. On n’est pas loin de pouvoir prouver l’existence de l’âme. Et ça changera tout ! Voilà pour le futur. Mais si on se penche sur le passé, jusqu’en 1666, pour être médecin, il fallait aussi être astrologue. L’essor des médecines naturelles remet au goût du jour une certaine spiritualité du vivant, on prend en compte les cycles, les tempéraments… Tout n’est qu’un éternel recommencement.«
Ton regard de journaliste t’aide-t-il à garder un certain recul ou une exigence particulière quand tu travailles sur ces thématiques ?
« Bien sûr, c’est mon arme de construction massive ! Vérifier les infos, confronter les avis et, surtout, expérimenter soi-même, c’est la base. Dès qu’on se penche sur la spiritualité, le respect du libre arbitre devient central. Ce qui est amusant, c’est que pour l’exercer, il faut bien se connaître, avoir identifié ses héritages, ses schémas répétitifs, ses zones d’ombres… Sinon nos choix sont-ils vraiment les nôtres ? Je vois encore trop de personnes enfermées dans leurs conditionnements et qui ne vivent pas vraiment « en pleine conscience ».«
Nous collaborons ensemble sur le community management des Éditions Animae et en particulier sur les posts de calendrier lunaire : comment fonctionnes-tu pour créer ces contenus et as-tu un exemple dont tu es particulièrement fière ?
« Pour les posts lunaires, je mets ma casquette d’astrologue et j’ouvre mon application d’éphémérides. J’observe la situation des planètes dans le ciel et j’en tire des propositions. Je suis fascinée par la puissance du cycle de la Lune. On dit que l’astre sélène est l’émissaire des autres planètes et que c’est par la Lune que les énergies descendent sur Terre. A chaque pleine Lune, elle s’oppose au Soleil sur le zodiaque, à chaque nouvelle lune les luminaires fusionnent dans un même signe. C’est à chaque fois une découverte des énergies en présence et une opportunité d’éclairer une partie de notre vie. Je suis très heureuse de voir que ces billets plaisent et servent.«
Qu’est-ce que tu apprécies dans notre façon de travailler ensemble ?
« Nous partageons je crois le souci du service et du travail bien fait, j’apprécie particulièrement l’acuité de ton regard et ton bagage d’artiste qui rend belles toutes les idées.«
Portrait chinois
La chanson que tu mets en fond quand tu bosses ?
« Le canon de Pachelbel »
Si tu étais un GIF, tu serais lequel ?
« Sans doute un chaton hystérique«
Un compte Insta que tout le monde devrait suivre ?
« Les aventures hilarantes de cette famille américaine typique, qui reprend en chanson nos vies quotidiennes. Ils me régalent. Et des médias positifs pour toujours voir le verre à moitié plein.«
Ta bio BlaBlaCar ?
« Chaque voyage est une odyssée, chaque rencontre un enseignement. Sujets de prédilection ? Les questions existentielles”
Ton emoji le plus utilisé ?
🌙
Ta dernière recherche Google ou IA un peu honteuse ?
« Une précision sur un rapport entre le signe Solaire et l’Ascendant. J’aurais mieux fait d’appeler un copain astrologue ! »
Si tu étais une carte de tarot, laquelle serait-ce ?
« Le monde, bien sûr. Je crois que c’est là le « but de la vie », faire le tour de son propre monde pour mieux l’offrir aux autres.«
Si le gîte NostraDomus était une énergie ou un élément (eau, feu, terre, air), lequel serait-ce ?
« C’est justement sur l’équilibre de ces 4 éléments que le gîte est construit, il en fait la synthèse pour ouvrir la porte au 5e élément, l’Ether ou l’Akasha, notre dimension la plus élevée. Et pour y accéder, ma proposition est de purifier et d’harmoniser le Feu en nous dans le Sauna infra-rouge, l’Eau en nous dans la piscine dynamisée, l’Air en nous dans le dôme géodésique et la Terre en nous au coeur du Labyrinthe.«
Si tu étais un rituel du quotidien, lequel pratiquerais-tu sans faute ?
« La gratitude du matin qui permet, avant de mettre un pied par terre, de s’assurer que cette nouvelle journée sera la meilleure possible. »
Si tu étais une pierre ou un cristal, lequel choisirais-tu ?
« L’améthyste. J’adore sa teinte violette et j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’éprouver sa puissance purificatrice. »
Si ta plume de journaliste était une plante, laquelle serait-ce ?
« Le pissenlit ou dent-de-lion, couronne de moine, salade de taupe, laitue de chien… En fleur, il représente le soleil, en graines la lune sur laquelle j’adore souffler. Les jeunes pousses sont délicieuses avec des lardons grillés et un oeuf mollet. Torréfiée, sa racine remplace le café. Et ses propriétés diurétiques sont indiquées dans son nom. »
Si tu étais un livre des Éditions Animae, lequel aimerais-tu être ?
« L’invisible à la rescousse d’Odile Chabrillac. Ancienne journaliste, naturopathe érudite créatrice de l’école de naturopathie humaniste, marcheuse du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, sorcière assumée, elle m’inspire beaucoup et j’adore sa plume. »
Si tu étais une prédiction pour l’année à venir, que dirais-tu ?
« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde, comme dirait Gandhi. Restons en mouvement dans le respect de nos rythmes, tout va bien se passer. »
Un mot ou une phrase qui résume ta vision du monde invisible ?
« C’est l’autre moitié du vivant, la terra incognita, le grand continent englouti à explorer. »
Si tu devais résumer notre collaboration en une image qui te parle, des archétypes, des planètes… ce serait quoi ?
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